"Nos campagnes attirent du trafic mais pas des clients"

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La statistique

2% - taux de conversion moyen dans le tourisme = 98 % des visiteurs quittent sans faire de demande (CausalFunnel, 2024)

Le constat

Le site reçoit du trafic. Les campagnes diffusent. Le CPC est stable. Mais les formulaires restent vides. On se rassure souvent : « Le site est beau », « On a beaucoup de visites », « L'offre est claire ». Pourtant, la réalité financière est implacable : le taux de conversion s'érode ou stagne à un niveau critique (souvent sous les 1 %).

Le diagnostic est douloureux mais nécessaire : vous payez pour faire venir des gens qui repartent sans laisser de trace.La question n'est plus « Comment attirer plus de monde ? », mais « Pourquoi ceux qui sont là ne passent-ils pas à l'action ? »

L'explication

Si le visiteur ne convertit pas, ce n'est pas un coup du sort. C'est le résultat mathématique d'une somme de frictions.

  • Le décalage d'intention : vos campagnes attirent peut-être du volume, mais sur des requêtes trop larges ou informationnelles. Vous remplissez le site de curieux (Top of Funnel) qui n'ont aucun projet de voyage mature. Le trafic est là, mais pas l'acheteur.
  • La banalisation du message : « Voyage sur mesure », « Agence locale », « Expert destination ». Tout le monde le dit. Si votre proposition de valeur est interchangeable avec celle de vos concurrents, l'internaute ne perçoit aucune urgence à vous contacter vous.
  • La friction UX (Expérience Utilisateur) : dans le tourisme, le parcours est souvent trop long. Un formulaire avec 12 champs obligatoires, un temps de chargement lent sur mobile ou une navigation confuse suffisent à décourager un prospect chaud. Chaque effort demandé est une occasion de fuite.
  • Le déficit de réassurance : acheter un voyage est un acte impliquant financièrement. Si la confiance n'est pas établie instantanément (avis récents, accréditations, expertise visible), le doute l'emporte sur l'envie.

Les solutions

Il est inutile d'augmenter le budget pub tant que le "seau est percé". Il faut revenir aux faits et fluidifier le parcours.

  1. L'audit comportemental : on arrête de deviner. On utilise des outils comme Microsoft Clarity ou Hotjar pour observer les sessions réelles. On identifie les points de rupture : où le visiteur s'arrête-t-il ? Où clique-t-il dans le vide ? On remplace l'intuition par la preuve visuelle.
  2. Le filtrage en amont : on durcit les ciblages publicitaires. On exclut les audiences trop larges pour se concentrer sur l'intentionniste pur. Mieux vaut 500 visiteurs qualifiés que 5 000 touristes numériques.
  3. La simplification radicale : on coupe dans le gras. On réduit les formulaires au strict minimum (Nom, Email, Destination). Chaque champ supprimé augmente mécaniquement le taux de conversion.
  4. La différenciation immédiate : votre page d'atterrissage (Landing Page) doit répondre en 3 secondes à : "Pour qui ?", "Quoi ?" et "Pourquoi vous ?". Si ce n'est pas limpide, le visiteur zappe.
  5. Le pilotage à la valeur : on connecte le CRM pour identifier les sources de trafic qui génèrent des devis signés, et pas seulement des visites.

Le trafic ne vaut rien sans conversion. L'objectif est de transformer votre site en outil de capture, pas en simple brochure digitale.

Et si un spécialiste voyage pilotait vos campagnes ?

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