Adrien

Houizot.

Spécialiste Google Ads pour le secteur du voyage.

Et dire que j'ai failli détester le marketing.

Si l’on m’avait dit sur les bancs de l'école que je finirais par piloter des budgets d'acquisition, j’aurais probablement bien rigolé (et ma prof de marketing aussi).

Pour être honnête, ma rencontre avec le marketing fut un rendez-vous manqué.

La théorie des années 2010, celle des linéaires de supermarché et des 4P, ne me parlait pas. Je ne trouvais aucun sens à optimiser des parts de marché pour des sodas ou des lessives à grands coups de concepts abstraits.

Je cherchais du tangible. Comprendre la mécanique réelle d'un business, voir l'effet immédiat d'une action et éviter les théories qui ne survivent pas à la réalité du terrain.

Mon véritable apprentissage s'est donc fait ailleurs, loin des bancs de l'école. À travers deux expériences fondatrices qui dictent encore aujourd'hui ma façon de travailler.


L’école de l’intensité : Pékin, 2012
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À 19 ans, immersion totale dans le chaos de Pékin. Semestre d'étude dans un pays absolument vertigineux.

Le choc fut brutal : l'odeur du charbon, le bruit permanent, la densité humaine.

Dans les universités, la carte du monde place la Chine au centre. Ce détail m'a marqué à vie : la perception de la réalité dépend toujours de l'endroit d'où l'on regarde.

Sur le toit d'un gratte-ciel, face aux néons de la ville, j'ai appris ma première leçon de stratège : si on ne s'adapte pas, on disparaît. Dans un écosystème digital qui mute en permanence, cette résilience est aujourd'hui mon meilleur atout.


L’école du service : Londres, 2014
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Direction l'Angleterre. Pas dans la City, mais comme Chef de rang à Covent Garden.

C'est là que j'ai pris ma plus grande leçon : le sens du service anglo-saxon. Le mantra était simple : « Exceed Expectations ». Un client veut une bière qui n’est pas à la carte ? Je traverse la rue, je l'achète au pub d'en face, et je lui sers.

C'est l'anniversaire de la cliente table 34 ? Je cours chercher un bouquet. J'ai compris que le produit ne suffisait pas.

Ce qui fidélise, c'est l'attention, la valeur perçue et le sens du détail. 


La rencontre avec la performance
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De retour en France, j'ai fait mes armes en agence (Z&KO, Peak Ace, NOIISE, Watt).

J'y ai appris la méthode, géré des budgets conséquents et affiné ma technicité aux côtés des meilleurs.

Mais le voyage me rappelait toujours. La convergence s'est imposée d'elle-même : mettre cette expertise technique (Google Ads, Tracking, Data) au service du seul marché qui me fait vibrer : le voyage.

Monsieur Travel Marketing était né. Non pas comme une énième agence généraliste, mais comme un partenaire qui parle votre langage.


Les lieux qui ont forgé ma vision
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Je ne vais pas vous lister mon passeport, mais partager les moments qui influencent ma vision du métier, et ma vie plus globalement.

Car pour vendre une destination, il faut en avoir ressenti l'impact.

New York (l'immersion) : Mon premier long-courrier. L'A380. La sortie du métro face à la démesure de Manhattan. J'ai compris ce jour-là que le voyage n'était pas un déplacement, mais une énergie. C'est cette émotion forte que l'on doit retrouver et ressentir dans vos publicités.

La Chine (l'aventure) : 28 heures de train vers Guilin, assis par terre entre deux wagons, sans siège. La preuve que le confort est optionnel quand l'expérience est inoubliable.

La Mongolie (le silence) : Dormir dans une Yourte face aux plaines gelées. Le sentiment absolu de bout du monde. Quelques jours plus tard, traverser le désert de Gobi à dos de chameau.

Zanzibar (la responsabilité) : Mon voyage de noces. J'y ai vu la beauté des plages, mais surtout la réalité locale. Cela m'a rappelé que le tourisme est une industrie puissante, qui a le devoir de construire un avenir meilleur pour ceux qui accueillent. Je ne conçois pas travailler avec des clients qui ne respectent pas leurs partenaires locaux.

La caravane (l'émotion) : Mes vacances d'enfant avec mes grands-parents sur les routes de France. Les souvenirs qui marquent toute une vie. La preuve aussi que les souvenirs se créent dans la simplicité.


Quelques faits (inutiles, donc indispensables)


Liverpool FC : Supporter inconditionnel. Je ne rate (presque) jamais un match. You’ll Never Walk Alone.

Le Mans : Chaque année, je suis au bord de la piste pour les 24 Heures. La passion de la mécanique et de l'endurance.

Aviation : J'ai eu la chance de piloter un Cessna à 13 ans, et plus récemment, de faire un vol en cockpit d'A320 avec vue sur l'Etna. Le plus beau bureau du monde.

Vendée Globe : J'ai navigué sur un de ces voiliers de légende. L'école de la rigueur face aux éléments.

Vous savez tout. Ou presque.

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